1. Présentation

 

Eliandrilh, la cité des arts et des sciences, est une ville qui bénéficie  d’une histoire de plus de deux milles cinq cents ans. Elle est bâtie sur le site même de l’ancienne ville elfe au nom analogue.

Il y a plus de trois millénaires, l’empire elfique d’Eliandrilh étalait toute sa splendeur dans un écrin de verdure. Une cité merveilleuse s’étendait sur le lieu actuel de la nouvelle ville. Il ne reste pourtant plus rien de cette époque.

Une guerre terrible opposa l’empire elfe aux forces de la noirceur. L’empire d’Eliandrilh n’y survécu pas, une débauche de magie fit écrouler le terrain, où trônait la cité, quelques centaines de mètres plus bas. Cette chute dans les profondeurs anéantis toutes formes de vies sur des lieux à la ronde. Quelques pics majestueux restèrent debout, témoignage de la splendeur passée. Les elfes quittèrent leur ancien territoire, les forces sombres s’empoignèrent entre-eux, laissant l’ancien empire à l’abandon.

Pendant plusieurs siècles les lieux restèrent inoccupés avant que l’avancée des hommes ne redécouvre cet endroit. Il fut choisi de construire une cité libre sur ces terres. Des centaines de bâtisseurs de toutes races, de toutes nations se joignirent pour bâtir une ville grandiose. La construction dura deux siècles.

Grâce à d’anciennes fresques retrouvées lors de l’édification de la ville, celle-ci retrouva son nom d’origine, elle fut dédiée aux arts et aux sciences.

Au fil du temps la cité grandit et de nombreux habitants s’y installèrent. Beaucoup d’artistes et de gens fortunés adoptèrent Eliandrilh comme leur nouvelle patrie.

La ville d’Eliandrilh est constituée de hauts pics rocheux où se sont installé différents quartiers, les plus illustres.  Ces différents pics sont reliés entre-eux par des traverses, se sont des ponts de pierres construits par les Engingnieurs nains.

D’autres quartiers on vu le jour au bas des pics, c’est ce qu’on appelle les bas quartiers. Tout ceci est construit dans une cuvette entourée de hautes falaises. Cette dépression est fort boisée, il y a beaucoup de buissons également. Cela donne une atmosphère champêtre à  Eliandrilh. Même si les pics baignent dans la lumière des deux soleils, les bas quartiers sont souvent plongés dans un léger brouillard qui laisse place, la nuit venue, à une étrange brume épaisse théâtre de faits étranges.

Eliandrilh est une ville pleine de vie, de nombreuses caravanes marchandes partent et viennent en son sein. Une activité intense l’anime à chaque instant, entre l’Académie suspendue au Palais bulle en passant par l’ancien théâtre elfique. Rien n’a vraiment l’air de ce qui est, de la guilde du masque à celle des Enlumineurs jusqu’aux archimages, plus d’un complot ourdi en ses murs sans cesse changeant ne se cache dans l’ombre grandissante.

Venez arpenterez ses escaliers en colimaçon, les monte-charge  nains et vous verrez la ville d’en haut, à bord d’un poisson-lune gnome. Promenez-vous parmi les mages, les artistes et les hommes de sciences. Regardez ces gens venus du fin fond des mondes pour bénéficier de l’enseignement des meilleures écoles, de fréquenter les plus grandes bibliothèques et musés connus dans tout le multivers.

Imaginez la puissance d’Eliandrilh qui s’étend sur toutes les régions avoisinantes.

La nuit, la ville devient le lieu de tous les plaisirs, le terrain de jeu de maintes guildes opaques et sociétés secrètes. Les nobles s’encanaillent et le pouvoir se dilue dans des mains inconnues. Des pactes impies auraient été signés. La corruption et la suspicion grandissent.

Rien à Eliandrilh, n’est comme il paraît être. Des rues semblent disparaître aux yeux de certains, d’autres changeraient de place. La cité serait mouvante. Il n’y aurait pas que les gargouilles qui prennent vie, les morts aussi. Le jour des masques n’est qu’un leur et les confiseurs murmurent en cachette.

 

Il serait l’heure à Eliandrilh de payer sa dette, les elfes de la forêt profonde n’y changeraient rien. Le conseil  des Treiz  et le conclave se déchirent à propos de la marche à suivre pour faire taire toutes ses rumeurs.

Eliandrilh reste pourtant magnifique et magnétisante. Elle se fout des heures sombres qui la guettent, des langues fourbes qui complotent sur ces terres.  Elle n’a cure des nécromants qui sévissent dans l’ombre. Le temps de sa splendeur ne doit jamais la quitter.

Eliandrilh est un joyau étincelant, qui cache une face sombre. Il est temps de combattre pour que ce coté sombre ne recouvre à jamais sa lumière !

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