3.Historique

Eliandrilh

Historique

Bienvenu a la cité éternelle, la où le temps n’a plus d’emprise.
Coincée entre terre et ciel, laissez-vous bercer par la brise.
Enclavée depuis sa création, il y a des millénaires, dans une sorte de chaudron.
Entourée de falaises abruptes où se dressent des pics de roches, rappelant l’altitude du bassin de l’ancien empire elfique, aujourd’hui disparus !
Osez, brave gens ! Osez franchir les portes de la cité des arts, où la beauté resplendit, où la science grandit en ses remparts et a jamais vous ébahis !

Avertissement.

Seul une partie de l’historique est abordée dans le présent chapitre, le reste est l’affaire du MJ.
Ce n’est donc ici qu’un survole de plus de deux millénaires d’histoire, qui est bien plus riche et qui demanderaient un véritable bottin pour tout décrire.
Le temps et la place me manque pour tout cela.
Libre a vous d’interpréter les trous de l’historique.

Origine de la ville.

Il y a prés de trois mille ans, là où se trouve actuellement la ville des arts d’Eliandrilh, se trouvait l’empire elfique du même nom.
C’était déjà, a l’époque, une cité grandiose. Même s’il ne reste rien de cette période.
Des combats acharnés avec les forces des ténèbres firent sombrer l’empire.
La débauche de magie fit écrouler le terrain de plusieurs centaines de mètres dans les profondeurs, anéantissant toute forme de vie sur plusieurs kilomètres a la ronde.
Quelques pics majestueux restèrent debout, reliquats de la grandeur passée.
Pendant plusieurs siècles les lieux restèrent à l’abandon, avant que l’avancée de l’homme ne redécouvre ce cite.
Des engingnieurs de toutes races, de toutes nations, de tous les peuples, se joignirent pour bâtir une ville grandiose et cela en l’espace de deux siècles.
On ne sait pourquoi on choisit ce cite pour une telle démesure !
Dédiant cette ville, qui reprit son nom de baptême grâce à des fresques retrouvées intactes dans la terre, aux arts et aux sciences.

Au fil du temps la cité grandit. Elle accueillis bon nombre de personnages illustres, venant des quatre coins du monde connus, certains venant même de plans inconnus.
De tout temps, il faut montrer patte blanche pour y pénétrer, la ville n’étant pas extensible a volonté ! Seul les êtres d’exception peuvent y séjourner, et a forciori, encore plus, pour y demeurer !

Calendriers

Un nouveau calendrier, régional, fut créé pour l’occasion.
Il démarre le premier jour de la construction de la ville, année étant marquée comme l’an 1.
ce fut Mériade 3 du mois de Mimenta (devenu depuis lors le mois de Padivers) de l’an 256 du feu calendrier Gnoorien.
C’est à dire, plus de mille ans avant le calendrier de Greendel communément employé dans les régions civilisées.
Toutes les dates données sur ce site font référence au calendrier Eliandrien sauf annotation contraire.

L’aménagement des douze pics, fut fini vers l’an 152 de ce même calendrier ( Eliandrien )
Les mages et les sages prirent possessions des lieux.
Commença ensuite la construction des ponts, appelé « Traverses », qui relient différents pics entre-eux.
Ils furent achevés quelques vingt années plus tard !
Les travaux continuèrent à l’édification des portes nord et sud, protégeant ainsi les deux seules voies d’arrivée de la ville.
En 192 commença les fondations des quartiers sur les hauteurs des falaises, protégeant ainsi la ville.

Les gens se pressèrent pour habiter ce nouveau paradis qu’est Eliandrilh.
Trié avec soin par le conseil des treize qui est constitué d’un représentant pour chaque pic, plus celui du plateau lumineux.
Ils furent élus parmi d’érudits, de sages, de mages, d’engénieurs bâtisseurs de la ville.
Des bibliothèques se montèrent avec toute la connaissance des gens venus de divers horizons.
Des artistes, des poètes, des hommes de sciences, tous ceux qui ont un don ou un savoir, sont les bienvenus dans cette cité, et cela en tout temps.

Dans d’anciens livres, on raconte, que la première bibliothèque fut montée avec des œuvres issues des pillages des villes voisines.

 

L’expansion d’une ville cache bien des secrets, encore plus quand il s’agit d’Eliandrilh.

Amadeo Giuvinio, archiviste de la bibliothèque de la sainte divinité (1387-1434) Il aurait, dit-on, été assassiné.

Il fallut bien se résoudre à protéger tout ce petit monde.
Des milices furent levées, des aventuriers de tous poils arrivèrent au troisième siècle, bâtissant des quartiers sur le plancher des vaches.



Le commerce démarra réellement a cette période, amenant des vivres et des matières premières contre les créations des Eliandiens.
Grimoires, livres rares, instruments de musiques, outils perfectionnés, armes finement ouvragées…etc. Tout n’est que raffinement !
La prospérité, les richesses grandirent au sein de la ville.
La réputation de la cité où tout se trouve, dépassa bien vite toutes les frontières.
Cela attira aussi tôt la jalousie. Des brigands de tous poils sévirent au sein du territoire.
La ville étant indépendante de tout état, certain voulurent son annexion, par le dialogue mais aussi par les armes.
En 276, arriva la première invasion du saint empire écarlate, des chevaliers de sang.
Tout fut mit à sac, des maisons furent incendiées, des gens périrent sur des bûchers.
Les pillages emportèrent une grande partie des œuvres de l’époque.
L’occupation dura onze années.
La ville ne dut son salut, que par la chute du saint empire.
C’est pourtant en cette époque troublée que fut constituée la garde impériale, rebaptisée après la chute de l’empire, l’ancienne garde impériale. C’était en fait l’armée de l’envahisseur qui, au moment de la chute de sa mère patrie, préféra rester dans la ville occupée et promis de la défendre envers et contre tous.

La reconstruction fut lente, pour retrouver les merveilles de la cité.
L’ordre des Archimages fut crée pour protéger la cité des nuages, comme on commença à nommer Eliandrilh.

En 427, une nouvelle invasion fut repoussée.
Le siège dura trois longues années, privant la population des vivres nécessaire a leur survie.
La famine alliée a une vague de peste, anéantis prés d’un tiers de la population de la cité.
L’alliance d’Airain se retira des pourtours de la ville, agacé par l’immobilisme de la situation.
Eliandrilh prospéra jusqu a la moitié du onzième siècle, où repris des hordes de pilleurs venus des montagnes, loin a l’est chassé par le nouvel empire des provinces réunifiées.
C’est à cette époque aussi que la beauté de la ville se fit connaître, grâce à ses œuvres, dans tous les territoires connus.
En 632, eut lieu la première constitution d’une armée officielle, qui alla se batailler dans les royaumes du sud, pour protéger la souveraineté et l’indépendance de la ville.
C’est ce que l’on appela la première invasion, qui dura sept années.
Il y eux beaucoup de morts, mais les richesses ramenées des villes de Grenzo, de Thul et d’Archigor, furent nombreuses et les territoires d’Eliandrilh promirent d’être en sûreté pendant longtemps.
En 867, la deuxième invasion partit combattre les états de l’Ouest, la mission se révéla périlleuse, et ils revirent la queue entre les jambes après cinq années de guérilla.
Quelques œuvres majeurs furent tout de même ramenée des villes de Borgia, de Celérim et de Grandé.
En 933, la troisième invasion partit cette foi-ci vers les villes indépendantes de l’Est.
Ce fut un vaste succès, qui dura onze années où maintes choses de grande valeur furent ramené a Eliandrilh.
Les victimes furent les villes de Morte-lune, la Cité blanche, Egondar et Turtumbaum.
En 1007, vint la dernière invasion, un désastre.
Partit vers les royaumes du Nord, Eliandrilh fut presque au bord de la chute.
Sur ses six années de guerre, beaucoup de jeunes Eliandiens perdirent la vie.
Ils se cassèrent les dents sur la cité de Baronfief et de Palantyr.
En 1023, la ville d’Eliandrilh fut condamnée par la toute jeune conglomération des provinces réunifiée, a un embargo qui dura cinquante années et où la ville faillis dépérir.
Une loi fut votée en 1047 interdisant dorénavant l’expansionnisme Eliandien.

En 1145, la ville signa un pacte avec l’empire des provinces réunifiées, dit les milles provinces.
Ce pacte inscrit en ses textes la protection de la cité, en échange d’une dîme annuel ne représentant qu’un grain de sable pour la cité des sciences.
En 1256 fut érigé le temple œcuménique de la toison d’or sur le saint pic. Ce fut une première mondiale, qu’un cite unique puissent accueillir, en paix, toutes formes de religions ou de croyances.

Au quinzième siècle, vint le déclin des milles provinces.Ils réclamèrent plus d’impôt a la ville, alors qu’ils affichaient une présence moindre autour de l’enclave d’Eliandrilh.
S’en suivis des escarmouches qui durèrent un long moment, amorçant le déclin progressif de la cité des sciences, vidée de ses objets d’art pour continuer à payer sa protection.

Il fallut deux siècles de disette, avant que la cité ne retrouve son lustre d’antan.
Autour d’elle se multiplia les états indépendants.
Elle signa des chartes avec la ville de Copsa-mica, fort lointaine pourtant, de la cité blanche et de la ville d’eau qu’est Morte-lune, pas revanchardes.
De bons contacts virent le jour avec les micro-etats de Venaizon, de Vénizzio, du régendat de Boudéne et de la cité Naine de Kanzarr.

En 1789, le premier fléau apparut, celle d’un dragon royal de plus de trente mètres de long, baptisé Chandar, qui attaqua les pics, avec son souffle enflammé.
La confrérie des engingnieurs mit au point des arbalètes géantes, pouvant propulser des lances gigantesques a plusieurs centaines de mètres.
Il fallut six mois avant d’abattre le dragon.
La moitié des pics était ravagés.
Une nouvelle foi, on dut reconstruire.
En 1838, un gisement de cuivre fut découvert, et qui mieux que les nains pouvaient l’exploiter.
C’est à cette époque que beaucoup de ses petits hommes arrivèrent dans la cité, jusque-la, peut attirante a leurs yeux.
La ville prospéra de nouveau, de nombreux quartiers virent le jour.
Le commerce étant à son paroxysme, le dédale des quartiers élevés s’amplifia.
Vers le deuxième millénaire, les >elfes fort discrets jusqu’alors, et dont l’empire se meurt sans cesse, réinvestirent la forêt profonde. Ils signèrent un traité avec la ville d’Eliandrilh.
Leurs hommes d’armes patrouilleraient les airs, assis sur des aigles géants dressés pour la circonstance, contre rémunérations et reconnaissance de la part des autorités.
En 2063, vint le deuxième fléau, un nouveau dragon du nom de Mandaraz fut vite éradiqué.
Les chevaliers ailés elfes, payèrent un lourd tribut dans la défense de la ville.

En 2115, s’installa une communauté de gnome.
Chassé des territoires intérieurs par une guerre interminable, ils élevèrent la maison des illusionnistes.
Organisèrent des spectacles grandioses, et s’établirent, un peu au nord du plateau lumineux.
En 2123, les nains construisirent des sortes de monte personnes, reliant les pics avec la terre fermes.
Ils établirent du même coup une meilleure circulation des gens dans la cité, profitable au commerce et facilitant considérablement la vie du peuple.
En 2271, fut crée l’université suspendue, chef d’œuvre d’architecture, ouvrage unique au monde !
En 2302, fut inauguré ce qu’on appelle le grand tournoi.
Il Regroupe des viles et états venus du fin fond des mondes pour des joutes s’étalant sur une dizaine de jour.
Ce tournoi a lieu chaque année depuis.
En 2355, survint le troisième et dernier fléau, a l’heure actuelle.
Le dragon répondant au doux nom de Kadrak, était d’une intelligence redoutable.
Il sévit pendant plus d’une année, mais fit moins de dégât, grâce à l’excellente défense de la ville.
Il se fit avoir par l’une des illusions gnome, pourtant des plus farfelues.
Croyant voir le grand amour arrivé, il se prit un dard empoisonné, confectionner par la guilde des confiseurs.

Une des nombreuses légendes qui circule à Eliandrilh, serait que ce dragon aurait amassé beaucoup de richesse, et que tout cet or, ses bijoux et autres objets de valeurs serait amassés non loin de la ville, mais il n’y a jamais eux personne pour le prouver.

Marius Sint-John, chercheur de trésor, disparu un soir de Findivers 2417.

En 2377, les gnomes conçurent un nouveau moyen de déplacement, des sortes de gros poisson-lune volant.
On les voit tels des ballons de baudruches géants dans le ciel, une nacelle suspendue à celui-ci.
C’est une merveille de technique, un secret bien gardé.
Vers 2450, apparut les premières visions de fantômes. Des guerriers elfes, qui ont péris, il y a quelques trois mille ans de cela, ainsi que des monstruosités ectoplasmiques qui se cachent dans la brume recouvrant toutes les nuits la cité endormie.
Ces phénomènes se manifestant dans des proportions tellement infimes, que la majorité des gens les prennent pour histoires de soûlards.
Mais des disparitions inexplicables deviennent de plus en plus fréquente.

L’année 2502 s’ouvre à nous sur un augure favorable.
Les alliances n’ont jamais étés aussi fortes, les fléaux sont désormais contrôlables.
La cité, bien que petite en taille et en population, est l’une des mieux protégée au monde.
Le flux des voyageurs et la vente d’œuvres d’arts remplissent les caisses de la ville indépendante.

Historique politique.

En 2500 années d’existence, la politique fut plus que changeante.
Inutile de vouloir tout relater ici, il en serait vint.
Parlons plutôt des moments forts, ceux que la majorité des Eliandiens connaissent.

En l’an un, fut posée la première pierre.
Cinq représentants furent élus à main levée pour s’occuper de l’avancée des travaux.
Sans réel pouvoir politique, la ville n’était pas encore une ville, mais plutôt une sorte de campement militaire et ouvrier.
En l’an 51, fut voté la loi dit : des pleins pouvoirs Donnant ainsi à dix mages et six sages les clés pour prendre en main la destinée de la ville naissante.
C’est ce que l’on appelle le temps des autocrates.
Ce n’est qu’en 174 que fut créé le conseil des treize, pour répartir le pouvoir à tous les endroits de la cité, sans discrimination.
Le gouvernement tomba en 276 avec la chute de la ville aux mains du saint empire écarlate.
Le conseil des treize fut dissout, et cela pendant onze années ( voir plus haut )
En 288, le conseil des treize fut réhabilité.
Cette année marque la création de l’ordre des archimages, pour instaurer une protection magique de la ville.
Ils sont les représentant de tous les magiciens de la ville, et cela en relation avec le conseil des treiz.
En 430, fut érigé le centre Diagnostique pour luter contre les maladies importées par les gens de passage.
Et cela après la vague de peste que connus toute la région.
En 630, le conseil des treize vota la loi d’expansionnisme pour garantir la grandeur de la ville.
Ce qui conduisit à la première invasion deux ans plus tard.
En 866, la stagnation de la ville fit de nouveau voter une loi expansionniste.
Cela ne fit qu’aggraver la situation de la cité !
En 929, fut décrété l’état d’alerte.
Vu que la situation se détériore de plus en plus en la cité des arts et que ses bâtiments se décrépissent de plus en plus.
La splendeur revint grâce à la troisième invasion.
En 1006, fut prise une décision qui marqua à jamais l’histoire de la ville, celle de la dernière incvasion
Le fiasco en rejailli, la ville fut mise en quarantaine, et perdu son indépendance, pour un temps seulement (deux siècles tout de même)
En 1147 fut élu le premier grand Pons. C’était, à la base, un représentant des provinces réunifiées.

En 1377, une courtisane répondant au nom de Vanita, commis un coup d’état, et voulus créé un matriarcat.
Une période de chaos qui dura 7 mois s’en suivit.
Cette période vit la mort des partisanes de Vanita, et son jugement avant de passer au bûcher ou elle maudit la ville.

Il paraîtrait que cette Vanita aurait offert ses faveurs au grand Pons de l’époque, Wilander Aboll. On le retrouva mort, sans doute empoisonné, la veille du soulèvement des courtisanes.

Jason Brick, conseillé de Wilander, disparut d’Eliandrilh en 1384.

C’est en 1712, que le premier grand Pons indépendant fut élu.
Il s’agit de Léon Migniart, grand sage de son époque.
Ce n’est qu’en 1851, que le premier nain eux une place au conclave, et il fallut attendre 2016 avant d’en avoir un au conseil des treize.
Les gnomes durent attendre respectivement 2211 et 2456, avant d’avoir droit à la même reconnaissance.

En l’an 2032, la signature d’un traité entre les elfes de la forêt profonde et du conseil d’Eliandrilh, vu le jour.
En 2066 vint le premier elfe au conclave et en 2087 le premier au conseil des treize.

2502 s’annonce des plus propice, la ville a fait la paix avec la plupart des territoires l’entourant.
Une multitude d’ambassades foisonnent au sein de sa ville.
Le grand tournoi est la pour garder de bons contactes avec les autres états.
Toutes les castes de la société, sont plus ou moins biens représentés, que se soit au niveau du conseil des treize où à celui du conclave.
Les caisses de l’état se remplissant plus vite que les dépenses de la ville.

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