5.3 Commerce et financement.

Eliandrilh à un fort attrait pour l’argent et monnaie tout ce qu’il y a moyen de l’être. C’est du à son histoire et son environnement.

Très tôt, la ville s’est déclarée cité indépendante et s’est conduite comme une cité état, elle ne pouvait que compter sur elle même.

La ville n’est pas grande, ça conception fait qu’il est impossible d’y circuler avec des convois.

Eliandrilh est peu productrice de matière première vitale, que se soit en céréale, en légume et en élevage. Elle à très peu de ses ressources où alors en dehors de son territoire et dois donc gérer cela avec des partenaires extérieurs, ce qui peut être délicat en cas de conflit. Eliandrilh dispose toujours de stock important de tout ce qu’il faut à sa population pour vivre en autarcie complète, si jamais elle doit faire face à un siége.

La cité entretient une armée conséquente par rapport à sa taille et à sa démographie. L’armée régulière d’Eliandrilh représente dix pour cent de sa population qui tourne autour des quarante milles personnes. En cas de conflit, la masse des défenseurs peut être doublée.

Depuis un certain temps, Eliandrilh a arrêté ses invasions et ses envies expansionnistes, elle représente un gage de paix pour la région. La ville doit également entretenir des garnisons et des citadelles lointaines qui garantissent son intégrité territoriale.

La cité des arts et des sciences doit aussi affronter l’afflux de voyageurs qui double en permanence la taille de sa population.

A bien tout regarder, Eliandrilh à un énorme besoin d’argent pour faire face à l’importation des matières première, à l’entretien de ses forces armées et de ses défenses ainsi qu’a la gestion d’une population dense. Toutes ses dépenses ne sont pas compensées par ses exportations.

Eliandrilh doit donc faire entrer de l’argent récurent et en quantité suffisante. Il n’y a que l’impôt et les taxes qui peuvent lui fournir cette manne d’oxygène. Et comme partout il est plus facile de récolter un maximum d’impôt et de taxe sur des gens riches que sur de pauvres bougres.

Eliandrilh doit donc viser une population itinérante aisée et donc lui proposé ce que d’autre cité ne peuvent pas ; des produits et services d’une très grandes qualités.

Comme la ville n’est pas extensible, elle ne peut accueillir qu’un nombre restreint de voyageur en même temps, elle doit donc les trier sur le volet. C’est pour cela qu’a été mit en place la politique de sélection des nouveaux arrivants avec le parcours du combattant que l’on connaît. Au fil du temps cela a rendu Eliandrilh élitiste et méfiante envers les étrangers (qui ne pourrait apporter un plus à la cité)

Les impôts et taxes représentent la première source de revenu d’Eliandrilh. Il y a l’impôt physique qui s’exerce sur les gens, l’impôt sur les biens, via l’importation et l’impôt foncier sur les bâtiments.

Mais la ville à dû développé des pôles attrayants pour attirer les gens fortunés. D’innombrables écoles et universités des plus reconnues de part les mondes ont vu le jour sur ses différents pics. Le droit d’inscription y est énorme, pouvant aller jusqu'à plusieurs milliers de couronnes d’or par année. Chaque établissement doit rétribuer cinquante pour cent de ses rentrés a la Guilde des percepteurs qui s’occupe de récupérer les divers impôts et taxes.

Il y a beaucoup de lieu de savoir, d’étude, d’art et d’amusement qui fond dépenser l’argent des visiteurs.

Eliandrilh exporte également, peu certes, mais des produits de grandes qualités.

Les bonbons de la guilde des confiseurs sont réputés dans toute la région et bien plus loin encore. La guilde des enlumineurs fournit de magnifiques ouvrages pour des clients fortunés. Des peintres et des sculpteurs de renom se sont établi dans la cité et vendent leurs œuvres partout sur les mondes connus.

Les Elfes de la forêt profonde fournissent des parchemins de très grande qualité et à l’aide des nains, une foi n’est pas coutume, ont élaboré la production de papier.

Les magiciens et illusionnistes vendent leurs sorts et objets magique à des prix exorbitants.

La poterie, la joaillerie, la tannerie, les tisserands, la vannerie, la maroquinerie sont des arts majeurs à Eliandrilh.

La production du blanc de cristal, un vin élevé dans les cavernes illuminées par des cristaux naturels est une spécialité Eliandienne des plus courue.

De nombreux luthiers et autres créateurs d’instruments de très grandes valeurs se retrouvent dans cette cité.

La gastronomie et l’art de la table fait partie intégrante de la culture d’Eliandrilh. Sans oublier les établissements voués aux plaisirs : tavernes, auberges, lieux de jeux et de plaisirs charnels.

 Eliandrilh frappe sa propre monnaie et elle seul à cours dans la cité. Elle échange les pièces d’or, d’argent et de cuivre des voyageurs contre un coût de dix pourcent contre des pièces Eliandiennes.

Se sont les Nains qui s’occupent de faire fondre le métal et les gnomes battent les pièces grâce à une machine à vapeur de leur invention. Cela se passe dans le réseau de couloir creusé dans les falaises.

Les nains exploitent des gisements d’argent et de cuivre. Ils travaillent le métal et fournissent des armes de très belle finition. 

Tout cela contribue à la richesse d’Eliandrilh qui n’a d’égal que sa beauté et son estime d’elle-même.

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