5.4.2 Suivez le guide!

Monuments célèbres

Voici un descriptif d’une partie des monuments les plus célèbres de la ville, il y en a bien d’autres.


Le château des mages

 

1, rue du château, pic des mages, la cime.

Tel est l’adresse de ce monument, qui n’en a pas besoin. Qui ne connaît pas cet édifice classique, au quatre haute tours placé quatre coins cardinaux ?

Un donjon, siège au centre de la construction.

Reconstruit après le premier fléau, entre 1790 et 1795.

C’est le siége des mages, de vieux bonshommes tout gris aux longues barbes blanches, habillés comme à halloween a longueur d’années. Mais leur pouvoir est grand.

Il est impossible de visiter l’intérieur du bâtiment.


Le palais royal

 

16, rue royale, pic des mages, plateau royal.

Ancienne demeure des anciens rois des provinces réunifiées, déserté depuis prés de mille ans par leurs propriétaires. Cet édifice est devenu depuis lors, moitié musée colonial moitié restaurant chic et branché, appelé l’ancienne maison des ducs.

A visiter tous les jours de la semaine. Sauf ériade, de 10h a 18h, samiade de 09h a 21h et adese de 14h a 18h.


Le palais des sages

 

12, passage des sages, pic des sages.

Ici se réunis les sages d’Eliandrilh, ainsi que le conclave.

Ce bâtiment n’est pas ouvert au public, qui se demande toujours qui sont exactement les sages et quelles sont leurs fonctions.

Bâtiment gigantesque d’un froid palpable, partiellement reconstruit après le second fléau, entre 2064 et 2071. Le plan originel du palais est d’une complexité inimaginable a la vue de l’extérieur.

Il y aurait à l’intérieur du site, une bibliothèque privée, avec maints ouvrages rares sur des questions ésotériques, voire maléfique, tel que la torture, la magie noire et la démonologie.

 

Les sages ne seraient pas aussi sage qu’on veut bien nous le dire, ils entreprendraient des études interdites, compulseraient des ouvrages diaboliques.

Ztaar Ltjungz, apprenti sage, évincé du postulat.


L’ancien palais royal

 

22, rue des provinces, pic seigneurial.

C’est l’ancienne demeure des anciens rois. Il fut occupé pendant cinq siècles par les rois des provinces réunifiées, puis par les souverains en exil, avant de recevoir pour une période brève la cour Elfique.

Monument baroque, il est à visiter tous les jours de la semaine, sauf adese, de 10h a 17h30.

Un bric a brac d’objets rares et de toutes origines se mêlent dans un décor surchargé d’originalité.

Incontournable si vous visitez Eliandrilh !


L’ancienne cour Elfique

 

17, venelle elfique, le beau pic.

Lieu ou se rassembla la population èlfique avant qu’ils ne s’installent dans la forêt profonde.

Mille ans d’histoire du beau peuple réunis en un seul lieu, toujours propriété de la gente aux grandes oreilles. Le bâtiment est plus souvent fermé qu’a son tour, une visite de celui-ci est toujours un fait grandiose.

Certaine partie du site ne sont pas ouvert au publique.


La cour des miracles

 

21, cour des miracles, le beau pic.

L’endroit champêtre de la terrasse, un lieu de détente, dans un endroit calme ou les cocktails les plus exotiques vous serons servis au son de la cithare ou d’une harpe elfique. Des troubadours et ménestrels exécuteront leurs plus beaux tours dans un quartier, qui en a bien besoin.

Ouvert de 14h a 02h du matin, tous les jours que le monde fait.


Les beaux coins, la visite continue.


Les jardins exotiques

 

L’allée des jardins, pic des mages, plateau royal

En face du palais royal, trônent les jardins construit du temps de l’ancien roi Déonius (1225-1271)

Ces jardins sont des sculptures vivantes de mère nature, soignée depuis des siècles par les jardiniers de la cour royale.

Arbres magnifiques et rares, côtoient des plantes de pays lointains. Venez flâner dans ce petit bout de paradis.

 

Faite bien attention aux plantes que vous approchez, certaines sont carnivores et sont de taille a vous gobez tout cru.

Qwerzi Laffot, jardinier manchot.


l’allée des illustres

 

Allée des illustres, le pic des sages.

Allée chatoyante bordée de petits arbres feuillus, passant derrière le palais des sages, c’est un endroit reposant.

Une multitude de bancs jalonnent le parcours, ils sont tous différents.

Ils sont le fruit de divers artistes du siècle passé.

C’est ici que flânent les amoureux.


Les belles fontaines

 

S’élevant un peut partout sur la terrasse du pic des beaux-art, certaines sont âgées de plus de mille ans. Elles seraient au nombre de 72 dans tout le quartier, toutes différentes. Des plus petites au plus colossales, certaines dépassent la hauteur d’une maison, elles sont toutes d’un intérêt digne.

Quelques-unes ont été détruites pendant les divers fléaux, elles n’ont pas toutes étés remplacées.

 

Jadis une belle dame attendait son amant au pied d’une fontaine, et cela tous les jours que dieu faisait, pour le voir revenir de son travail. Mais un jour son mari jaloux, tua la belle, qui tomba dans la fontaine. Son sang se répandant dans l’eau de celle-ci. Depuis on a oublié de quelle fontaine il s’agissait, mais il paraît que chaque année, le jour de sa mort a la minute précise, pendant quelques secondes l’eau devint rouge écarlate.

Celui ou celle qui boirait de cette eau, trouverait l’amour dans l’année !

Minolas, ménestrel.


Le musée du miroir

 

21, rue des dupes, pic des illustres.

Dans ce petit bâtiment de deux étages, au style épuré, se cache un véritable labyrinthe de glaces, de toutes dimensions formant différents reflets. Les miroirs vous transforme en grande tige ou en petit gros allant jusqu’au petit corps a grosse tête.

D’aucuns disent que l’un ou l’autre des miroirs présents, auraient des pouvoirs spéciaux.

Ouvert tous les jours de la semaine de 11h a 18h30, et samiade, de 14h30 a 19h.

 

Gardien du musée de père en fils depuis quatre générations, une des légendes que nous nous transmettons est celle d’un des miroirs qui permettrait quand on le contemple un certain temps, de voyager à travers les mondes. Mais comme il ne permet pas d’y revenir, nous n’avons jamais eux confirmation.

Luisons Pinceprune.


La galerie éphémère

 

8, impasse des pendus, pic des artistes.

La galerie instituée par Mandez Oligarez a suscité beaucoup de tollé depuis son ouverture il y a trois ans.

La galerie est hébergée dans petite maison troglodyte, située dans une petite impasse sombre, où il n’y a rien a par cette galerie.

A l’intérieur se trouvent des œuvres d’artistes inconnus fait à partir de cadavres, dont certains humains !

Les œuvres, misent sous verre, ne restent pas plus d’une semaine dans la galerie et pour cause !

D’où son nom de galerie éphémère.

Heureusement certains nouveaux procédés permettraient de garder les œuvres en états pendant plusieurs années, c’est à l’essai pour l’instant.

Ouvert quand le propriétaire en à envie.


L’opéra elfique

 

13, passe du chien, le beau pic.

L’ancien opéra elfique fut transformé en musée sur les arts du beau peuple, depuis prés d’un siècle. On peut encore voir la décoration, le style de l’époque et de ses êtres merveilleux, dans ce qui était leur cité, où ils faisaient des représentations de pièces de théatres issues de leur culture.

Ouvert mériade de 14h a 18h, samiade et adesse de 15h a 19h.


L’arbre légendaire

 

Situé entre l’anneau centre et le pic des beaux-arts, à l’orée d’un petit bois, cet arbre gigantesque serait, selon la légende, présent avant le début de la construction d’Eliandrilh.

Issus d’une graine des anciens jardins elfique, détruit lors de l’affaissement, qui aurait été retrouvée intacte par les premiers bâtisseurs. Elle fut plantée en guise de symbole et d’espoir pour l’avenir. Cet arbre est toujours la, bon pied bon œil.

Aillant un  tronc d’une superficie d’une maison, il est colossal. On a du mal à distinguer l’espèce a laquelle il appartient. Ses feuilles sont grandes et allongées et possèdent des nervures aux dessins jamais rencontrés dans toute la région. Il ne porte aucun fruit.

Les elfes revenus ne veulent dire mot sur cet arbre inconnu.

Il est pourtant, au fil du temps, devenu l’un des symboles de la ville. On lui prête des dons médicinaux. Ses feuilles sont collectées par les plus grands guérisseurs de la ville.

On lui prête également des dons de voyance,  des experts examinent la position de ses branches au fil des jours.

 

Religion.

 

Aucune religion n’est favorisée à Eliandrilh. C’est la liberté du culte la plus totale, tant qu’elle n’est pas malveillante ou trop extrémiste.

Toute foi, la religion dominante dans la région est une sorte de mélange de plusieurs d’entre-elles. Elle est appelée la religion première.


Le couvent des saints protecteurs

 

15, chemin des Veuves, le saint pic.

On ne connaît pas la population de se couvent, où les retirés ne sorte jamais. Mais vu la masse de nourriture qui rentre et pourtant ils ne mangent pas grand chose, ils seraient au nombre de deux cents.

Leur porte-parole, le seul qui parle et qu’on voit est : Ashlum Manzen.

 

Ici se cacheraient des gens recherchés, soit pour des méfaits soit pour d’autres choses, des personnes voulant fuir la pression de la vie.

Polonios Castilias, guérisseur.

 


Temple œcuménique de la toison d’or.

 

17, échelle du pieu, le saint pic.

Temple bâti il y a deux siècles par le Pons Adamus, au profit de tous les croyants, de toutes les religions non-chaotiques.

Des prêtres de la religion première y sont présents en permanence, pour le bien de tous.

Quelques prêtres : Père Joa, Père Olipha, Père Ponce.


L’Ordre des Chastes

 

14, Monastère des chastes, le saint pic.

Une organisation contemplative de prêtres, de gens de foi, condamnés au silence, à la vie à l’écart de toute normalité.

On ne leur connaît pas d’autre fonction.

Pas de représentant connus.

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