5.4.3 Vie pratique

Eliandrilh

Vie pratique

Défenses de la ville.

Voici une partie des organismes assurant la protection de la cité des arts.

Les casernes.

Les casernes militaires regroupant ce qu’on appelle l’ancienne garde impériale, et l’ordre militaire d’Eliandrilh.
En un mot, le service policier et l’armée, qui se confondent allégrement.
Une caserne de gardes se trouve dans tous les quartiers important de la ville.
Ces casernes regroupent de 20 a 60 personnes, selon les lieux et la densité de population.
Le nombre de personne ainsi mentionné est le nombre total de gardes faisant partie de cantonnement.
La nuit, compté entre un tiers et la moitié de se nombre.
Les casernes militaires se trouvent aux endroits mentionnés, le nombre indiqué a coté est celui des militaires détachés a cette caserne.

Au pic des bannis, 500.
La garde Nord, 400.
Le haut ravin, 450.
La porte Nord, 200.
La pointe des justes, 300.
Le quartier sud, 700.
La pointe de la garde, 350.
La cité des brumes, 600.
La porte Sud, 300.

Ce qui fait au totale, une réserve de 3700 combattants, plus environ 2000 gardes.
Ce corps de garde doit son nom au saint empire écarlate qui envahit la cité et cantonna une garnison de son armée au sein même d’Eliandrilh.
A la chute de cet empire, les soldats composant cet unité décidèrent de se ranger au coté de la population éliandienne.
En récompense de leur courage et de leur loyauté, ils furent fait citoyen d’Eliandrilh et devinrent le premier corps de garde de la ville.
Il faut rajouter à tout ses chiffres toutes les milices privées.
Ce qui est une bonne protection pour une ville d’un peu plus de 40000 habitants.

En cas de guerre ou d’invasion, Eliandrilh est structurée et organisée de telle façon, qu’a l’heure actuelle, la ville semble imprenable.
Les attaques peuvent venir des remparts, du sol, et des airs. Il y a des tunnels partout, pouvant prendre n’importe quel ennemi a revers.

Les consignes sont claires : « Pas de pitié, la mort plutôt que le déshonneur ! »

Heinz-Otto Roquebrumes, comandant des forces armées en place.

Les milices privées.

Il y en a partout, certaine sont même interdite, d’autres ne sont que tolérées.
Elles le sont tant qu’elles ne contrecarrent pas les missions de l’ancienne garde impériale et les autorités quel qu’elles soient.
Elles doivent payer des impôts pour pouvoir exister.
Les plus connues sont : La milice des Arquebusiers, celle des orfèvres, la compagnie des mercenaires du sentier lumineux…etc.
Il existe bien entendu d’autres milices, compagnies d’aventuriers ou autres.
Chaque race, chaque peuple a la sienne.

La caserne des pompiers volant.

Celle-ci se situe à la cité des brumes, elle dispose d’une dizaine d’aigles géants, dressé par les elfes.
Ils peuvent transporter deux personnes facilement, mais dans ces missions, ils n’en porte qu’une, ainsi que deux besaces de cuir imperméabilisé, pouvant transporter chacune 50 litres d’eau.
Ils vont puiser l’eau à une dizaine de kilomètre a l’est dans le grand lac, dit « le lac-miroir »
Il y à aussi et surtout un service de pompiers au sol présent un peu partout dans la ville.
Il y a des arrivées d’eau postées un peu partout dans la ville, dans des endroits connus des seuls fonctionnaires habilités à s’en servir.
Cette eau vient de la rivière souterraine, peut connue de la population.
C’est un service très efficace.

Les Gargouilles

Œuvre de l’Ordre des Archimages, il y a plus de cinq siècles, 109 gargouilles furent installées sur les cimes des plus beaux bâtiments de la ville.
Grâces à leurs sorts puissants, une foi la nuit tombée, une douzaine de ceux-ci s’éveillent, (pas toujours les mêmes, elles sont toutes capables d’être fonctionnelles) et grâce à leur infra-vision, scrutent la ville.
Elles peuvent intervenir, comme de véritable guerrier plongeant du ciel.
En cas de coup dur, de guerre ou d’invasion, les 109 gargouilles peuvent sortir de leur torpeur en même temps, et s’est une véritable armée qui combat pour le solde de la ville.
Bien peu de gens sont au courant de cela, et dans ce cas ils prennent cette information pour une légende urbaine.

Les aigles Elfes.

On ne connaît pas leur nombre, mais ils seraient au minimum une cinquantaine, harnaché de deux elfes sur le paletot, l’un guidant la bête dans des mouvements complexes, le deuxième, armé d’un arc ou d’une arbalète, pouvant se battre en cas de guerre ou d’invasion.
Ils se replient au cœur de la forêt profonde.
Ils ne sont sous aucune autorité de la ville, et agissent de leurs propres chefs, ils sont pourtant les biens venus.
Ils patrouillent souvent au-dessus de la ville, et interviennent quand il le faut.
Cela fait partie du partenariat avec la ville d’Eliandrilh et les elfes de la forêt profonde.

Les illusionnistes gnomes.

On ne connaît pas leur nombre non plus.
Certains habitent la maison des illusionnistes au pic des mages, d’autres vivent au village gnome au nord du plateau lumineux.
Leurs sorts sont très précieux en cas d’attaque extérieur, ils participent ainsi a la défense de la ville.

Les mages.

Ils sont nombreux a Eliandrilh, on ne pourrait pas tous les répertorier.
Beaucoup d’entre eux vivent au pic des mages, du moins ceux qui on les moyens, sinon ils sont répartis dans les beaux quartiers.
Certains font parties de guildes ou de l’Ordre des Archimages.
Tous ne sont pas bons, certains constituent la principale menace intérieur pour la ville.
Plusieurs tentatives de coups d’état on étés fomentés par de tels individus.
En général, en cas de coup dur, ils aident la ville, grâce à leurs connaissances.

Moi je dis que tout ses mages et ses magiciens venant dont ne sait où, causerons notre perte.
Ils trament des choses, je vous dis.
Ils forment une véritable secte, ils veulent le pouvoir absolu !

Gulh Erbakhil, mendiant disparut depuis peut.

L’agence de détective privé « Goffer et Gulliver »

Se trouvant 14, rue du pied levé, au plateau lumineux.
Créé il y a tout juste dix ans par deux excentriques, anciens de l’ancienne garde impériale, virés pour ivrognerie : Marc Goffer et Tom Gulliver.
Ils se sont mit à la disposition des gens (fortunés, il s’entend)
Et en plus cela marche ! Ils ont même engagé des gens pour enquêter, que se soit sur des crimes, des vols, des maîtres chanteurs, une spécialité a Eliandrilh ou toute autre affaire un peu délicate pour les gardes.
Les recouvrements de dettes musclées, sont également de la partie et peut-être encore d’autres choses plus délicates et moins en concordance avec la loi.

Organisations publiques.

Se sont une partie des installations, services, mit au service de tous.

Réserves d’eau.

Une gageure, une des plus grande dépense pour la ville ; Comment alimenter les pics en eau, pour les fontaines, les pompes a bras de la population.
On peut encore une foi remercier les Engingneurs nains et leur savoir-faire.
Sans le laisser montrer, les pics ont été forés sur leur hauteur, pour y faire passer des tas de tuyaux de tous les diamètres imaginables, laissant monter l’eau au sommet des pics.
A la base de ses pics, se trouvent d’immenses machineries entretenues par les nains, qui expédient l’eau vers le sommet, grâce à des rouages complexes, des contre-poids et beaucoup d’ingéniosités.
L’eau provient, hô miracle, d’une rivière souterraine, que bien peu connaissent.
Elle passe sous la ville, l’eau y est claire et potable, purifiée par les roches.
Les pompiers y ont également accès.(voir plus haut)
Beaucoup d’assaillants se sont cassé les dents en organisant un siége, et en pensant priver la ville d’eau, mais se n’est qu’un leurre.

L’officine des derniers sacrements.

22, rue saint-fiacre, le saint pic.
C’est ici que se trouve l’un des plus vieux établissements de la ville.
Ils s’occupent des rites funéraires, des embaumements, des plus riches.
Qu’ils aillent au cimetière, qu’ils se fassent incinérer ou momifier, tout est bon pourvu que le client ait de quoi payer.
Vu le manque de place actuel pour ce genre de chose, des catacombes ont été creusées sous la ville, où sont conduit les morts a leur dernière demeure.
Cette vénérable institution est tenue par la famille Bishop, depuis plus de deux siècles.
Ce sont des gens très secrets, ils bénéficient d’une grosse fortune.
N’entre pas qui veut dans leur établissement.
Le patron actuel est Sven Bishop.

De mauvaises langues affirmeraient que les patrons de cet honorable établissement feraient du trafique de cadavres pour une secte diabolique.

Jude Pilate, Prêtres de l’église sarcastique.

Luminosité de la ville.

Les constructions sur les pics sont des plus hétéroclites, des passerelles, des échelles parcourent les différents sites.
Les petites rues ascendantes sont légions, si bien que beaucoup de constructions se sont fait en amont d’autres, leur faisant de l’ombre.
Certaine même, n‘eurent plus droit au rayon du soleil.
C’est pour cela que des bacs à lumière ont été installés par les Engingneurs nains.
Ce sont des sortes de gaines carrées installées entre les bâtiments, descendant au plus bas niveau de construction, là où il y en a besoin.
Tapissé de miroirs, ses conduits font descendre la luminosité dans ses lieux, aussi bien que la lumière naturel l’aurait fait !
Eblouissant au possible, l’orifice de ses bacs est d’une luminosité intense, reproduisant même la chaleur de l’astre.
La nuit, la lune blafarde ne suffis pas a illuminé la cité.
Des espèces de lanternes fixées sur des piquets finement ouvragés, qu’on appelle lampadaire, sont illuminés.
Grâce à des feux follets, que le service des Illumineurs place chaque jour a la tombée de la nuit, dans ses petites cages de vers, pour être enlevée à la levée du jour.
Dans les quartiers du bas, il n’y en a que dans les rues principales, et aucun sur les chemins envahis par la brume de la nuit.

Les entrepôts.

Il y en à énormément dans les différents quartiers d’Eliandrilh, que se soient des entrepôts a grain ou à toutes sortes de denrées non périssables, pouvant assurer la sérénité de la ville, pendant plus de dix années de siége.
Mais les plus grands et les plus nombreux sont creusé dans les falaises, a l’abri de toute invasion

La première banque populaire.

22, allée des Francs, Plateau lumineux.
Cette institution fut instauré il y a moins de trente ans par des gens de la classe moyenne voulant s’entre aider.
C’est une banque classique, qui pour notre monde serait sans autre particularité.
Mais c’est la première initiative de ce genre dans ce monde-la. Elle est dirigée par un certain Max Dofflet.

Le dispensaire de la haute lune.

7, rue Padigeole, la porte Nord.
Endroit inévitable pour les nouveaux arrivants.
C’est dans cette battisse que sont examinés les voyageurs d’un jour ou les futurs habitants de la ville, enfin tous ceux qui arrivent à Eliandrilh, hormis les caravaniers ainsi que les membres des différents services de la ville.
C’est ici qu’on scrute leur état physique et mental, qu’on regarde s’ils ne sont pas transporteur de gènes ou de maladie.
Les gens qui y travaillent ont droit de refuser l’entrée à quiconque leur semble suspect sur ce plan.
Si les voyageurs sont acceptés et qu’ils ont satisfait à l’entretient d’arrivée avec les gardes, ils ont le droit de pénétrer à Eliandrilh.
Ils obtiendront un passe droit d’une durée qui les incombent.
Ils pourront aussi échanger leurs monnaies pour être en ordre.
Par contre s’ils sont refusés, ils sont soit expulsés sans ménagement de la ville avec ordre de ne jamais y remettre les pieds ou ils seront mit en quarantaine au sanatorium Léo Reig.
Le directeur actuel du dispensaire n’est autre que Frangin Gumuël-Debraix.

Le sanatorium Léo Reig.

16, rue Padigeole, la porte Nord.

Cette vénérable institution, vieille de plus d’un siècle, inaugurée par feu le professeur Léo Reig a pour but de soigner les gens, de traiter les maladies physiques mais aussi mentales.
C’est le premier centre de cette espèce dans les environs et même plus loin dans le monde.
On y envoit les gens souffrant de maux divers.
Tant que se n’est que physique, il n’y a pas de problème, mais dé qu’il s’agit de problème d’ordre mental, on peut y rester plusieurs années.
Le directeur du centre actuel est Padavius Saniterlas.

Il y a des bruits qui courent au sujet de ce centre, que l’on y ferait des expériences illicites sur des patients atteints de folie, soit disant. Mais qui seraient aussi sain de corps et d’esprit que vous et moi.

Sofian Muscat, ancien patient du professeur Sato.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site