5.4.4 Vie pratique suite.

Eliandrilh

Vie quotidienne à Eliandrilh.

Voici un panaché des situations rencontrées par les habitants et les gens de passage dans la cité du savoir ainsi que quelques règles qui régissent la vie en Eliandrilh.

Législation sur la monnaie locale.

La monnaie frappée par la monnaie impériale, s’appelle la « couronne », elle est de poids et de forme standard.
Elle est la seule monnaie a avoir cour dans la ville ; La couronne d’or « co », la couronne d’argent « ca » et la couronne de cuivre « cc » pour finir.
Les pièces d’Electrum et de platine n’ont pas cour dans la cité.
Malgré tout cela, toute pièce aillant la bonne matière, la taille et le poids, selon les royaumes connus, ont également droit de cité a Eliandrilh, celle-ci peuvent être échangées, avec une commission de 10% a la confédération des monnayeurs, se trouvant à la porte Nord et à la porte Sud.
Sinon vous vous retrouveriez avec de l’argent inutilisable, car tout les commerçants pratiquent cette législation avec zèle.
A ses deux endroits, votre monnaie sera pesée par des fonctionnaires de cette administration sous tutelle du conseil des treize.
Des pièces sonnantes et trébuchantes, pressées à l’effigie des armoiries de la ville, vous serons échangées sans aucune restriction, moyennant un pourcentage de 10% sur la transaction.
Pour information, un aventurier venant d’aussi loin qu’il puisse, auras toujours sur lui entre 80 et 90% de pièces pouvant être échangée dans la ville.
Les autres pièces n’étant pas de conventions standard peuvent être fondues, si elle sont pur, et retransformée pour un coût beaucoup plus élevé.

Législation sur le port d’armes.

Le port d’armes est formellement interdit en ville, à moins que l’on ne possédant une dérogation.
Celle-ci est valable pour les forces militaires et de maintiens, des guildes reconnues et de toutes personnes qui en fait la demande, en charge du préposé de l’administration d’accordé ce droit.
En claire, une personne payant une taxe équivalent à celle d’un droit de résidence (voir le chapitre sur les rentrées d’argents de la ville) peut se promener avec ses armes en ville en toute légalité, astucieux non ?
Toute altercation est punissable de l’enfermement.
Si elle se fait avec des armes, c’est puni de peine de mort.
On ne rigole pas avec ce genre de choses à Eliandrilh.
Bien sur, il y a toujours moyen de « parlementer » avec les autorités.

Le centre du droit de passage.

Haut lieu obligatoire a l’entrée de la ville, ce centre à pour but de trier les nouveaux arrivants des habitués d’Eliandrilh.
Ce trouvant au porte Nord et Sud de la ville, ses centres questionnent les nouveaux venus, pour savoir les motifs de leur visite.
Ils sont supervisés par l’ancienne garde impériale.
Les personnages louches, qui n’on pas une éducation suffisante, ceux se présentant en guenilles et toutes personnes qui ne leur conviendront pas, seront rejetés en dehors de l’enceinte de la ville.
Si elle est acceptée la personne sera invitée à se présenter au centre Diagnostique et si elle passe également avec réussite ses petits examens médicaux, elle sera invitée à recevoir, moyennant finances, des papiers en règle pour circuler dans la ville.

Le centre diagnostique.

37, rue Cochin, la porte Nord. Passage obligé pour tous les nouveaux arrivants, des guérisseurs, des soigneurs font un check-up complet de toutes les nouvelles personnes arrivant à Eliandrilh.
S’ils trouvent une infection ou une maladie, cela peut aller de la mise en quarantaine, jusqu'à l’expulsion de la ville.

Les papiers d’identités.

Actes authentiques, ils sont obligatoires pour circuler en ville.
Ils sont délivrés à titre définitif pour les habitants de la ville ou d’une périodicité d’une semaine à un an, selon la demande et les moyens de la personne, pour les voyageurs.
Ne pas être en règle est passible de la prison.
Il y a un centre agrée à la porte Nord et a la porte Sud.

Le bureau du recensement.

Ce bureau se trouve dans le sillage du centre du droit de passage et du sanatorium.
C’est ici qu’on recense les habitants de la ville, les entrées, les sorties, les naissances et les décès.
Il concerne uniquement les gens habitant Eliandrilh.
Le bureau est dirigé par Jéwel Riccota.

La brume.

C’est une brume opaque de couleur blanche qui envahis le bas de la cité, la nuit venue.
Elle varie d’un léger brouillard quotidien à une brume épaisse.
C’est un véritable manteau blanc de deux trois mètres de hauteur où même les yeux les plus aguerris ne voient pas à trente centimètres devant eux.

Plein de légendes circule sur cette brume.
On raconte qu’il y aurait des revenants, que ce serait les fantômes des elfes morts avant la création de la ville, qu’ils reviendraient hanter les vivants.
Et qui plus est qu’il y aurait des chiens de l’enfer qui se cacheraient dans cet épais nuage !
Que des vierges effarouchées serait sacrifiée à, on ne sait quel rite barbare !
Mais tout ceci n’est que racontar, rien n’est prouvé.
Les gens d’Eliandrilh, néanmoins évitent de se promener la nuit, dans les bas quartiers inondés par cette brume opaque.
Elle tomberait au alentour de 23hoo pour se lever vers 6h00 du matin, cela dépend des jours et de l’opacité de la brume.
Les gens qui l’ont traversé, la dise froide, humide.
Que le silence règne en maître, qu’on ne sait plus où l’on se trouve, qu’on a l’impression d’être caressé par le baiser de la mort.

Les marchés.

Il y a beaucoup de marché dans la ville, quelque soit le quartier, en voici la liste :

Le plateau lumineux : Eriade et Samiade.
La garde Nord : Maréade.
Le haut ravin : Mériade.
Le quartier sud : Jagmade.
La pointe de la garde : Thérade.
La cité des brumes : Maréade et Adese.
La pointe des justes : Eriade.
Le pied des mages : Thérade.
L’anneau centre : Jagmade.
Quartier Ouest : Samiade.
La tête du serpent : Adese.
Les plus beaux sont ceux du plateau lumineux, ainsi que ceux de la cité des brumes.
Le plus insolite, reste néanmoins, et surtout, celui de la tête du serpent.

Les activités des Eliandrins.

Voici une liste minimale de différentes activités professionnelles des habitants de la ville.

Les tailleurs de pierres.

Ils sont pour la plus part basé dans le quartier minier où est extrait la totalité des pierres d’Eliandrilh.
Ils sont organisés en corporation, constituée d’une majorité d’humains et de nains.
Leur corporation est dirigée par Blard Dudegheim.

Les bûcherons.

Habitant tous, pour la plus part dans la forêt profonde, que se soit à la clairière dorée(la majorité) ou la cité perdue.
Ils sont également réunis en corporation, comme la majorité des métiers, dirigée par Gudem Guldur.

Les brasseurs.

Il y a trois familles qui s’occupent des trois brasseries principales d’Eliandrilh.
La famille Bradweiser, fabriquant une bière blonde au niveau alcoolisé moyen.
C’est ce qu’on appelle à Eliandrilh : un pot, car elle est servie pour la plus part en chope d’une contenance d’un demi-litre, vendue au prix d’une couronne d’argent, c’est la bière du peuple.
La brasserie est située 15, rue des brasseurs, plateau lumineux, le dirigeant actuel n’est autre que Karl Maas-Bradweiser.

La deuxième située 7, rue de la poterne, le pied du mage, est celle de la famille Guddenbach, qui brasse une bière sombre, légèrement plus alcoolisée que la chope, elle est vendue au même prix mais pour une quantité moindre ( dans les établissements, s’entend)
Le patron actuel se nomme Gunard Guddenbach-Castlebaum.

La troisième des principales brasseries est celle de cet ancien ordre religieux, ceux qu’on nomme gentiment les moines-trapiste, l’ordre de Cimay de greenberghen.
Le moine premier qui s’occupe de l’organisation se nomme Jupiter Erval.
Trois bières y sont brassées, de forte densité d’alcool.
Il y a la blonde, appelée la bûche, l’ambrée nommée la guze et la brune, la loffe.
Les prix varie d’une a deux pièces d’argent pour un quart de litre.

Les verriers.

Installés pour la majorité au quartier Ouest, il ne reste plus qu’une ou deux familles qui vivent de ce métier.
Il y a la famille Vaille-Saint-Hubert, bien connue et celle des Dumont-Cheraz.

Les forgerons.

Les forges naines sont installées dans le quartier minier et sont dirigées par Olaf Grunn.
Au village gnome se trouve la forge de Fontigoud.
Il y a des forgerons au quartier des orfèvres pour les forges spécialisées, organisée par la famille Stradder.
Enfin, il y a les forges impériales, installées au quartier de la houle, sous les ordres de commandant Mortensen.

Les familles célèbres.

La famille Abygel, patron de génération en génération du crématorium d’Eliandrilh.
La famille De la Calebasse, ancienne famille d’orfèvres bien connus.
La famille Scumph, descendant de celle qui créa l’école hôtelière, ils sont pourtant sans le sous.
Les Heinz-De la Jague, une ancienne famille noble.
La famille Talian, ancienne famille commerçante, devenue rentiere, un mystère !
La famille Bishop, tenant l’officine des derniers sacrements.
La famille Reig, famille qui a perdu leur importance depuis longtemps.

Liste des commerçants.

Voici une liste non exhaustive de différents commerçants de la ville, pas seulement connus pour leur talent de vendeurs, boutiquiers, cabaretiers ou autres.

Boulangerie : Chez Rupert, pic des mages, La tartine d’or, pic des mages, Le croisant fameux, pic des gastronomes, Chez Justin, le pied des mages, L’épi doré, l’anneau centre.

Boucherie : Le bœuf écarlate, le plateau lumineux, Chez Rodolphe, pic des gastronomes, Le mouton bêlant, pic de la joie, Le rouget, garde Nord, L’ipérvier, pointe de la garde, Chez Munoz, l’entre trois pics.

Epicerie : Le Talodarum, pic des beaux-arts, Archimède, pic universelle, Epicéa, pic des ducs, Chez Tolon, le saint pic, Le grain vert, pic des artistes, Hubaron, l’anneau centre.

Armurerie : Glaznoss, le plateau lumineux, Chez Kazam, la garde Nord, Le bouclier d’airain, la porte sud, Chez Justirini et Cook, la cité des brumes.

Auberge : Le biltroquet, le plateau lumineux, Le rat noir, la garde Nord, Amandine, la pointe de la garde, Le chat crevé, la porte Nord, L’électrum, la porte sud, Le chat puant, le quartier minier, le Grindorge, la houle, Le purgatoire, les orfèvres, Le serpent a plumes, la tête du serpent.

Poissonnerie : Le beau fumet, pic des mages, Alkhazam, pic des sages, La dorade, le plateau lumineux, La messe gourmande, le saint pic, Le merlan frit, pic de la joie.

Comme dit plus haut, cette liste n’est pas limitative.
Pour le reste, il y a tout ce qu’il faut dans cette ville !

L’armée d’Eliandrilh.

L’armée Eliandienne est constituée de plusieurs corps.
Il y a l’armée régulière, l’ordre militaire d’Eliandrilh, qui est très spécialisée et diversifiée et représente 4000 hommes.
Ce corps est constitué de fantassins, de cavaliers, de machinistes s’occupant de machines de guerre, d’ arbalétriers, d’ archers, des combattants rompus aux combats urbains, d’une garde ailée elfe, sur dos d’aigles, des combattants miniers nains, des illusionnistes gnomes.
Il y a l’ordre des archimages. qui s’attelle à la protection magique de la ville.
Il y a aussi l’ancienne garde impériale, qui fait office de police, mais qui est un ordre militaire et peut regrouper 2000 hommes.
On peut rajouter à cela tout les volontaires civils, compagnies d’aventuriers et mercenaires de toute sorte.
En cas de besoin, Eliandrilh peut compter sur ses garnisons postées dans les autres villes, les alliances passées.
La sécurité règne en maître dans cette cité !

Centres de guérisons.

Il y a beaucoup de guérisseurs à Eliandrilh.
Ceux qui sont reconnut sont regroupés dans des centres de guérison.
Il y en a suffisamment pour soigner la population de la ville.
La qualité de ses centres et de ses guérisseurs, dépendant du niveaux financiers des patients.
Il y a donc une médecine a deux vitesses, mais la, je ne vous apprends rien de nouveau.

Les calendriers.

Il y a trois calendriers différents qui ont cour a Eliandrilh.
Il y a l’officiel, le calendrier Eliandrin, qui a commencé à la création de la ville, mais qui n’a cour que dans la ville et sa région proche.
Nous sommes en 2502 El.
Il y a également le calendrier aillant cour dans la plus part des mondes connus, celui de Greendel.
C’est celui qui débuta lors de la chute d’un météore qui tomba sur le territoire de ce petit pays nommé Greendel.
Le résidu de ce météore créa la pierre du destin.
Nous sommes en 1380 Tdg ( temps de Greendel) Et puis il y a l’ancien calendrier ( l’un des anciens) qui n’a plus cour actuellement, qui est, le calendrier Gnoorien, du nom de cette ancienne race disparue, les Gnoor. Ce calendrier démarra lors du départ du dernier représentant de cette race, et marquant ainsi les jours de l’abandon.
S’il avait toujours cour nous serions en 2758 CG !

Les différentes monnaies.

Il y a à peine cinq siècles qu’Eliandrilh a standardisé sa monnaie par rapport aux autres pays.
Bien avant cette standardisation, il y avait l’Eliandrin, celui d’or vaut approximativement 4 CO, il y avait le demi, une pièce coupée en deux, qui vaut, évidemment 2 CO.
Il y eux également le Sastre, une pièce en or valant 1,5 CO, le Sastre d’argent valant 1.5 CA et le Sastre de bronze, valant 50 CC ou 0.5 CA. Ses monnaies ont toujours cour légale a Eliandrilh, mais sont très rare !

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×