5.6 Transports

Eliandrilh

Les transports

Voici les modes de transports et les moyens de déplacement collectif propre a la ville d’Eliandrilh.

Les monte-charge nains.

Installés au bas des pics, il y en a un pour chaque plateau, ainsi que pour les quartiers implantés sur les falaises.
Ils peuvent contenir une dizaine de personnes, ce sont des sortes de plateaux retenus par quatre câbles d’aciers s’enroulant sur d’immenses poulies contrebalancées par des poids immenses.
Ces mécanismes permettent, pour une couronne d’argent par personne, de s’épargner la montée ou la descente fastidieuse de nombreuses marches, présente sur les pics, et absente, de toute manière aux quartiers des falaises.
En cas d’invasion ces mécanismes sont condamnés, assurant la protection des sites d’Eliandrilh.

Les traverses.

Elles sont au nombre de 11, elles relient les pics entre-eux de même que certains quartiers au-dessus des falaises.
Ce ne sont en fait que de gigantesques ponts reliant certains pics entre-eux ou d’autres avec les falaises.
Elles sont perchées à plusieurs centaines de mètres de hauteurs.
Ces bords ne font pas plus d’un mètre de haut.
C’est un véritable spectacle qui s’offre à vous, quand vous regardez la ville à partir de ses magnifiques constructions.
Ce sont des ouvrages de pierres érigés à la création de la ville, grâce à la magie, il tiennent toujours bon depuis, même si certaines réparations ont du être faite au cours des siècles, leur passage est gratuit.
Un poste de garde se trouvent à chacune de leurs extrémités, pour empêcher l’entrée de certains individus dans le quartier.

Les escaliers.

Ils sont bien évidemment gratuits, sculpté à même la roche des pics, leurs montées et même leurs descentes sont fastidieuses.
Ils sont réservés aux gens voulant garder l’anonymat de leurs allées et venues, et aux sans le sou.
Certains escaliers ne sont pas loin des dix milles marches et bien plus !
Ils ne sont pas forcément bien entretenus, les accidents y sont fréquents, surtout si on tente pareille aventure avec de l’alcool dans le sang.
Il n’y a aucune rambarde.
Large d’un mètre pas plus, il faut faire gaffe aux bourrasques du vent.

Les poissons-lunes gnomes.

C’est une invention qui ne date pas de plus de cent ans, elle provient des gnomes.
Ils ressemblent à d’espèces de poissons volants, gonflés comme des ballons de baudruche, où se trouvent accroché une nacelle, avec un pilote gnome.
C’est un poste qui se donne de père en fils.
Hormis le pilote, chaque nacelle peut accueillir quatre autres personnes.
Le drôle d’équipage s’élève dans le ciel et désert les différents pics, où sur une petite place les attend.
A cet endroit se trouve une petite échoppe tenue par un autre gnome, qui a l’aide de ballons multicolores, appelle les différents poissons-lunes et leurs indiquent la destination des clients.
Chaque voyage coutre entre une et deux pièces d’or.
Voir secret du MJ, pour plus d’information.

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