Genèse

Présentation de la genèse du monde. L’histoire de la création des mondes, des Royaumes d’Emeraudes, de leurs chutes et de l’émancipation de l’humanité. Ceci est l’histoire d’Aera comme elle est notifiée dans les archives des plus anciennes bibliothèques des trois continents. Les habitants des anciens royaumes ne connaissent pas grand-chose de cette histoire, ceci est donc une information pour le Meneur de jeu.

L’avènement.

Les étoiles brillaient dans la voilacté. Une planète sèche, aride tournait sur elle-même. Son sol était lisse, sans aspérité, fait de croutes salées et d’immensités de sable. Aucun relief ne venait casser cette monotonie sans fin. Le vide et le silence berçaient ce monde sans vie, terne et éteint.
Quelques soleils épars réchauffaient des terres infertiles dans l’infini de l’espace. Aucun mouvement ne venait troubler leurs surfaces. Même la solitude s’y ennuyait.
Aucun œil ne pouvait voir ce ballet gigantesque, aucune intelligence ne percevait la beauté de l’univers. Aucune âme ne mesurait les distances cosmiques.
Cette planète sèche et aride continuait de tourner sur elle-même inlassablement, immuablement.
Des éons passaient sans aucun changement à cette horlogerie fine, qui pouvait continuer infiniment dans le néant de l’imperceptibilité.
Pendant ces cycles de rotation perpétuelle, une comète d’une taille incommensurable traçait son sillon de flamme et de feu pour se diriger vers l’astre. Son passage à proximité de la planète embrasait le ciel de celle-ci. La force magnétique de cette boule de feu la secouait sur son axe.
Par sa puissance elle chauffait l’air à une température qui changeait les bancs de sable en mers de verre. Une explosion gigantesque fissurait le globe, des geysers de laves surgissaient d’un sol chauffé à blanc.
L’intensité de ce choc thermonucléaire déchirait la réalité. Douze plans émergeaient de ce chaos écarlate. Douze plans comme autant de face d’un même miroir, douze échos d’un songe unique. Autant de façon de concevoir la vie. C’est comme une pièce multipliée par douze dimensions en elle-même. Chacune indépendante des autres, réagissant différemment dans des mêmes temps et lieux. Douze plans imbriqués dans un espace identique, invisible aux autres.
Ce choc libérait une énergie phénoménale qui entrainait la matière dans la fusion. Ce fut un éclair aveuglant, une lumière pure qui caressait avec force un sol liquéfié par sa destruction moléculaire. C’était un holocauste céleste, une déstructuration totale.
La grande comète s’éloignait, sa trajectoire déviait vers d’autres univers.
De cette énergie florissante naquit des esprits, les esprits premiers, ceux qu’on nommerait dans des millénaires : Dieux.
Des intelligences sans aucunes limites, abreuvées de vies à foison, l’immortalité en héritage.
L’envie comme marque première, l’ambition comme locomotive et le temps pour soi, tels sont ces esprits immatériels.
Ils avaient l’envie de forger ces plans à leur image et d’avoir un domaine sur lequel régner. Il y avait autant d’esprits premiers que de plans. Chacun avait le sien. Mais tous se copiaient. De ce fait, les créations se reflétaient les unes dans les autres.
Des avatars, qui sont des copies vivantes d’eux-mêmes, se créaient. Ils héritaient d’une parcelle de leur pouvoir. Ils étaient leurs yeux et leurs bras sur la surface des mondes.
Alors que la grande énergie de l’explosion primaire s’amenuisait, des montagnes et des vallées se sont formées. Les esprits sculptaient les reliefs à leur mode avant que la dernière parcelle de puissance du chaos premier ne disparaisse.
Des ruisseaux, des lacs et des mers naissaient de leur création, mais nulle vie ne vit le jour pour autant. Les Gnoor, gardien dans le langage premier, leurs avatars parcouraient l’œuvre de leurs maîtres. Ils contrôlaient l’avancement des fresques, et des constructions de dieux immatériels. Des tableaux dédiés à la gloire des maîtres, des représentations de leurs splendeurs étaient réalisés.
Non contents de ces mondes figés, les esprits premiers semaient une partie de leur étincelle de vie, ainsi les animaux foulaient l’herbe fraîche. Le ciel s’habillait de couleurs et de plumes, les mers se remplissaient de formes multiples.
Mais ces âmes célestes se demandaient comment être vénéré par des êtres sans consciences, sans mémoire de leur propre existence, comment être seigneurs sans vassal ?
Faire naître des animaux améliorés, mués par une particule de leur essence divine, devint alors essentiel. Ils seront, alors, les enfants de la destinée.
L’être parfait devait devenir la pierre angulaire de leur tableau, le summum de la création.
Mais la notion de « parfait » fit naître les premières graines de discorde entre les créateurs.
Depuis le passage de la comète et de la naissance de l’idée d’être parfait, il s’était écoulé des millénaires à l’échelle humaine. Mais ce n’était pas le cas pour les âmes premières. En effet, leurs notions sont différentes de celle de simple incarnation de chaire et de sang. Car ils ne sont constitués que de pure énergie. Ils n’ont ni corps ni consistance.
Ce jour fut l’avènement, celui qui vu le premier elfe poser les pieds sur un sol devenu fertile.
Tel a été conçu l’être parfait, un vote à conclu le choix de ce derniers parmi d’autre créations, d’autres visions de la perfection.
Leurs cadeaux fut la vie éternelle, la beauté, le goût des belles choses, de l’art et de la musique. Ils héritèrent du savoir des esprits, d’une infime partie seulement, mais amplement suffisante pour les faire évoluer avec grâce dans un environnement battit pour eux.
Douze fois ce processus fut reconduit, douze copies du même monde.
Les esprits furent vraiment heureux de leurs prouesses, ils se prirent pour les bâtisseurs des mondes, des divinités à célébrer.
L’ébullition due à leur création les amena à concevoir des plans encore plus grands, peupler leurs mondes d’autres créatures devint une obsession.
Les nains émergèrent des montagnes.
Les elfes n’étaient plus les seules incarnations douées du libre esprit sur la planète, Terra Prima.

Les Royaumes d’Emeraudes.

Pour accueillir les elfes, ils leurs faillaient leur propre domaine. Cinq tribus se divisèrent et autant de royaumes virent le jour. Pour assoir leur pouvoir, les esprits premiers leur offrit à chacun, un émeraude d’une taille et d’une beauté inégalable. Ces gemmes, incarnations matériels de la puissance des créateurs, servirent de liens entre les pères et leurs enfants.
Naquit, de cette manière, les cinq royaumes d’émeraudes. Cinq cités furent bâties, la première : Auroch sortit de terre comme dans un songe. L’île de Praeoria flottait dans des mers chaudes. On sait, aujourd’hui qu’Eliandrilh fut une des trois autres. L’histoire a oublié les deux dernières.
Les Gnoors obtinrent une grande maitrise de la par de leur magister, celle de pouvoir inscrire sur des parchemins à l’aide d’une encre spéciale, l’avenir des mondes. De continuer la création de leurs maîtres alors que ceux-ci s’endormaient pour des millénaires, comblés par leurs travaux.
Les royaumes d’émeraudes furent ceux des elfes. Les nains, création d’un des esprits, ne reçurent pas la vie éternelle, ni plus aucun vivant par après. Enfants des montagnes, les nains ne convoitent les mêmes terres.
Les dieux premiers se plongèrent dans un repos qui semblerait infini pour de simples mortels, juste l’espace d’une nuit pour ces entités d’une autre dimension.
Les elfes qui en quelques milliers d’années ont migrés sur toutes les terres possible ne virent pas les nouveaux venus d’un bon œil, mais comme chaque peuple visa des territoires différent, l’entente fut parfaite.
Tout en s’endormant, les dieux déposèrent leurs infants, façonnés à leur image, sur les royaumes.
Vint à cette époque, les Gnomes, les Gobelins et d’autres créatures qui ne vécurent pas longtemps, faute de pouvoir s’acclimater dans un environnement trop différent d’eux.
Tout ce petit monde vivait dans l’harmonie mais sans se soucier de l’autre. Ce fut, pour les façonneurs des mondes, une parfaite réussite. Tout les dieux s’apprêtaient à s’endormir profondément, sauf un.
Il voulait créer un être pour les lier tous, capable de communiquer avec les autres races, de les faires interagir entre eu. Un être conçu dans une autre optique de l’incarnation de la perfection.
Les autres entités célestes étaient contre, ils valaient mieux ne pas insérer dans ce monde un grain de folie, une part d’imperfection.
En cachette il confectionna cet individu ailant les qualités de ces défauts ; comprendre les autres et jouer de leurs envies.
Pendant que ces frères tombaient dans une nuit sans fin, le dernier des éveillés lâcha sur les royaumes sa création, diminuée d’une espérance de vie risible aux yeux des autres races, pour ne pas les froisser.
L’être humain arriva.
Cela marqua le début de la fin des jours anciens, ceux passés sous le sceaux d’une naïveté paisible.
Les autres esprits perçurent la trahison de l’un des leurs et voulurent en dernier sursaut, annihiler cette pâle création. Mais voyant un être sans grâce, sans connaissances, errer dans ce monde, ils l’observèrent avec incrédulité.
Un véritable échec, se dirent-ils, c’est à peine s’il sut survivre seul.
Ils en conclurent que cette œuvre ne pouvait représenter le moindre danger et le laissèrent, misérable, voguer dans les royaumes.
L’endormissement des premiers s’acheva sereinement.
Ils bannirent, néanmoins, celui qui les avait trahis. Chassé de la maison des dieux. Enclins à ne persister que sur un sel des plans de la création.
Pour protéger les royaumes, ils avaient donné naissance aux dragons, les saints protecteurs trônant dans les airs. Des géants, jouant le rôle de gardien des montagnes, parcoururent ces forêts de roche. Une brume éternelle vint recouvrir les côtes d’un manteau protecteur, cachant les territoires de l’immensité de la mer.
Dans son coin, l’esprit premier chassé par ses frères, qui le nommait Agarash, cultiva sa haine des autres esprits. Enchainé, visionnant ses mondes où il ne pourrait plus agir.
Tout son être immatériel fut tourné vers une unique pensée, prendre le contrôle des royaumes où il fut chassé.

Auroch.

Auroch est la cité première, elle fut longtemps l’unique. Sortie de terre à la faveur de songes, les dieux la créèrent pour y accueillir leurs fils, leurs créations. De leurs avatars, les Gnoors, parcourant les premiers chemins dallés, se rajoutent les rejetons de leurs rêves. Les Elfes qui furent les premiers des premiers, les Nains représentent la force et la bravoure, ainsi que les Gobelins alors teinté de joie, tous foulèrent les rues d’une ville sortie de nulle part. Auroch est le fruit des chimères des dieux. Leurs avatars, les Gnoors, sont les incarnations des esprits, la matérialisation de la pensée. Auroch est le reflet de leurs désirs, elle est née de rien, dans son unité elle jaillit de la pierre. Elle ne fut pas construite, elle naquit. Un instant il n’y avait rien, l’instant d’après Auroch flamboyait de ses hautes tours, de ses venelles ensoleillées. Son cœur était vide, ses artères arides. Les enfants des dieux et leurs esprits incarnés, les Gnoors, arrivèrent des forges de la création pour l’animer.
Auroch est fille de contes, les premières pages écrites par les Gnoors lui sont consacrées. La première encre humecta le plus beau des papyrus.
Il est un don des esprits que nul être vivant ne peut concevoir, celui de la création. Il leur suffit de tracer des lignes sur la surface ivoire des feuillets sacrés pour que celles-ci soit.
Auroch est la première cité, elle est grandiose et merveilleuse, il y aura place pour toute les âmes. Ce sont les premiers mots jetés sur la toile de la destinée et il en fut ainsi. Auroch est le joyau des esprits premiers, le berceau de la civilisation.
Les Elfes furent décrits et comme cela ils se présentèrent devant le portail de la cité unique. Les Nains, d’un dessin subtil, sortirent de terre.
Il en sera ainsi dorénavant, Auroch sera l’écrin du manuscrit initiatique, les psaumes de la vie.
Auroch est la première, vieille dame à jamais disparue. Incarnation des pleurs des anciens. Représentant d’un temps qui n’est plus, celui d’avant la trahison d’un des esprits, le vil Agarash. Celui qui est craint de tous aujourd’hui encore. Jaloux de ses frères et de leurs créations, il en fit une à son image, la première qui n’avait de but que la gloire de son créateur. L’Homme fit son apparition à Auroch et se répandit dans tous les territoires. Vie brève mais capacité reproductive surpassant tout entendement. Comme le rat qui l’accompagna dans la cité, il se repend comme une trainée de poudre, s’infiltre comme la peste. L’homme est un fléau.
Le maudit subtilisa un feuillet et y jeta ses désirs. Il fut rejeté de ses semblables. La première dissension marqua le départ des esprits. Seuls leurs avatars, les Gnoor, leurs représentants palpables, leur yeux, parcourront les vastes étendues comme de simples figurants.
L’époque des esprits n’est plus, l’âge des Elfes arriva. L’homme baigné des sentiments du vilain l’envia et jalousa ses terres, la première guerre survint.
Auroch la première, fut menacée et les parchemins divins dispersés dans les territoires Elfes, les antiques royaumes d’Emeraudes. Les ans et les ères diminua le pouvoir des saintes feuilles. Régurgitant des siècles d’encre, aucune ligne ne reste visible plus que quelques heures et ce qui fut vérité et exécuté dans l’heure devint légendes et rumeurs.
Prisonnier des enfers, Agarash se languit et recherche les anciens manuscrits.
Auroch fut la première, elle disparut avant l’avènement de l’homme, avant la chute des royaumes d’Emeraudes. Les orques, combattants de l’esprit rejeté, susurrèrent aux oreilles des Gobelins, devenant de par ce fait simples esclaves, de viles paroles. Ils se déversèrent sur les terres fertiles comme un cancer dans l’organisme.
Auroch n’est plus, elle disparut comme elle apparut six siècles au paravent, comme un éclair. Les parchemins, oubliés des simples mortels, se morfondent dans des tours délabrées, des coffres de guingois. Ils ne créent plus la vie, ne dessinent plus le futur, ils sont le reliquat de ce qui fut et ne peuvent qu’au plus, faire part de vagues murmures. L’outil de la divinité, enjeu des puissants, initiateur de toute chose n’est plus, tout comme Auroch disparue des cartes. Aucune ruine ne fait par de son existence. Comme les premiers papyrus, elle n’est que comptine pour enfants.
Ceux qui n’ont d’yeux en pleurent encore.

L’âge sombre.

L’homme se développa a la surprise de tous et à l’insu des anciens maîtres.
Bien vite il acquit un esprit bien moins archaïque que ces prédécesseurs, il voulu ses propres terres et royaumes. Il jalousa les richesses, le savoir et les arts des autres peuples.
Il y mettra sa qualité première, son don à communiquer avec chacune des autres races, leur murmurer ce qu’ils ont toujours voulu entendre sans se l’avouer.
Ainsi se dévoila des sentiments inconnus dans les royaumes d’émeraudes : La jalousie, l’envie et la convoitise.
L’homme chassa les autres races des territoires qu’il convoita. Ces dernières partirent sans se rebeller, car jamais tel pensée ne leur serait venue.
Aucune idée pareille ne pouvait se concevoir, à l’époque, pour ces représentants des dieux. Tel la mérule, l’homme se répandit partout où il le put.
Les Gnoors ne réagissaient pas non plus, englué dans leur rôle d’incarnation des esprits premiers.
Agarash compris vite les avantages qu’il pourrait tirer d’une tel situation, il eut les mains libres pour s’immiscer dans le cœur des hommes.
Tournant comme un fauve en cage dans son plan prison, il força les humains à construire les premières portes inter-dimensionnelles. Ces portes s’ouvrirent sur les douze plans, il y fit transmuter ses diverses créations, comme les Orques, les Trolls et autres monstruosités.
Il corrompit certains dragons et géants. Ainsi commença l’âge sombre !
La guerre des dragons éclatât. Au bout de combats fratricides, il ne devait plus en rester qu’une poignée, caché dans des lieux hors d’atteinte pour des créatures non ailées.
Les géants se murèrent dans les montagnes, leur cœur devenu froid comme la pierre qui les abrite.
Agarash continua son œuvre d’asservissement, loin des rêves qu’il partagea avec ses frères aux jeunes heures de l’avènement. Son cœur et son âme s’étant vêtu de gris.
L’assombrissement fit basculer les gobelins aux mains des orques. Le vil esprit corrompit les nains, une partie d’entre eux se rangea du coté du prince ténébreux. Les nains sombres sortirent des montagnes. Des elfes noirs s’enfuirent dans les profondeurs, ruminant leur rancœur d’avoir étés abandonnés par les leurs, lors de leur choix de combattre du coté de la noirceur.
Ce fut la première guerre de tout les temps, marquant définitivement la fin des jours anciens.
Tous les royaumes s’embrassèrent, les anciennes cités tombèrent. Rien ne sera plus comme avant. Le fruit se meure dans l’arbre de la création. Une odeur fétide remonte de l’écume de vie.
Les autres esprits premiers sortirent de leur torpeur, trop tard.
Ils ne purent constater que la désolation, un constat d’échec les mordit au réveil.
Déçu, abattu, ils s’en allèrent de cette partie de la galaxie, jurant de ne revenir que si leurs enfants retrouvent la pureté de leur début.
Ils leurs fit cadeau d’un oracle qui les guidera dans ces temps sombres.
En faite d’oracle, il s’agit de la venue de l’un d’eu de temps à autre pour conseiller ceux qui s’en montreront digne. Un peu comme si on rendrait visiter a de vieux amis une ou de foi l’an, a leur échèle ce sera une ou deux foi par millénaire.
Quelques Gnoor, libéré du poids de leur maître, restèrent comme guide. Bien vite ils s’enfermèrent dans un mutisme, incapable de comprendre le monde tel qu’il est devenu.
Cette première guerre dura cent ans, beaucoup de royaumes sombrèrent, mais les forces maléfiques furent vaincue grâce au revirement de nombreuses nations humains, ne voulant pas vendre leurs âmes aux ténèbres.
Une nouvelle ère arriva, celle des hommes qui agrandirent leurs territoires. Les elfes frappés d’une terrible maladie, certain parle de l’affliction, décrurent. La malédiction des elfes les poussa à quitter leurs anciens royaumes et à se cacher des autres. Les nains, devenu trop peu nombreux, vivront reclus dans leurs montagnes.
C’est à cette époque que fut inauguré le nouveau calendrier, le calendrier de Gnoor, prenant le pas sur le calendrier elfique qui avait été mis en place lors de la création des cinq royaumes d’émeraudes, trois mille deux cent deux ans plus tôt.
Quatorze siècles plus tard encore, surgit le premier message des anciens dieux, une météorite qui frappa la terre de Greendel. Une pierre du destin donnant son message à ceux digne de l’entendre. Il marqua le premier jour du calendrier actuel, celui de Greendel.
En l’an 1377 de celui-ci, après bien des événements qui sont consignés sur d’autres manuscrits, commença la quête d’Aki Conga III.

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